Avant-propos
Buenos Aires. Le 7 septembre 2013. Tokyo est élue ville-hôte des Jeux olympiques 2020 lors de la 125e session du Comité international olympique (CIO). Comme en 1964, la capitale nippone est appelée à accueillir l’un des plus grands événements sportifs de l’ère moderne.
Durant six ans, le Japon travaille sans cesse à la rénovation ou la construction de ces stades olympiques. Six ans au cours desquels le pays améliore encore plus la qualité de ses transports publics et construit de nouveaux logements dans et aux abords de Tokyo. Six ans pendant lesquels les athlètes nippons s’entraînent sans relâche dans le seul but de s’illustrer lors de « leurs » Jeux.
Mais en Belgique aussi, les Jeux de Tokyo constituent un objectif pour bon nombre de sportifs. À commencer par les judokas qui espèrent briller dans le pays où est né leur discipline.
De Charline Van Snick à Toma Nikiforov en passant par Matthias Casse ou encore Gabriella Willems, ils sont quelques-uns à rêver d’un podium olympique à Tokyo. Parce que le symbole est beau, tout simplement.

« Pour moi, le Japon, c’est le judo », résume Jorre Verstraeten. Et le judo, avec ces codes et ces valeurs, c’est aussi un peu le Japon, serait-on tenté d’écrire. L’essence même de la discipline trouvant notamment ses origines dans l’histoire de l’archipel.
De Bruxelles à Yamanashi, c’est donc un voyage à l’autre bout du monde que nous vous proposons dans ce grand-angle financé en partie par le Fonds Marilo (Fondation Roi Baudouin). Un voyage dans les pas de ces judokas belges qui, chaque année, effectuent une sorte de retour aux sources lors d’un stage hivernal de plusieurs jours. Et qui, de saison en saison, observent la lente évolution de la société nippone.
Des règles implicites qui s’imposent à eux aux paradoxes qui les interpellent, c’est leur vision du Japon qu’ils partagent dans ce reportage au long cours. Un point de vue forcément subjectif que l’expérience personnelle de Nicolas Wauters, l’un des 900 Belges installés au Japon, nuance parfois.
Guide touristique depuis 2013 dans la capitale nippone, la ville où il a rejoint sa femme Midori, ce ket de Bruxelles l’affirme : « Plus je me balade dans le pays, plus je m’aperçois que la culture locale est bien plus riche que ce que je ne pouvais imaginer jusque-là. » Preuve ultime, sans doute, que « Mon Japon » ne fait que lever un coin du voile sur une société complexe mais toujours aussi intrigante.
Avant-propos
Buenos Aires. Le 7 septembre 2013. Tokyo est élue ville-hôte des Jeux olympiques 2020 lors de la 125e session du Comité international olympique (CIO). Comme en 1964, la capitale nippone est appelée à accueillir l’un des plus grands événements sportifs de l’ère moderne.
Durant six ans, le Japon travaille sans cesse à la rénovation ou la construction de ces stades olympiques. Six ans au cours desquels le pays améliore encore plus la qualité de ses transports publics et construit de nouveaux logements dans et aux abords de Tokyo. Six ans pendant lesquels les athlètes nippons s’entraînent sans relâche dans le seul but de s’illustrer lors de « leurs » Jeux.
Mais en Belgique aussi, les Jeux de Tokyo constituent un objectif pour bon nombre de sportifs. À commencer par les judokas qui espèrent briller dans le pays où est né leur discipline.
De Charline Van Snick à Toma Nikiforov en passant par Matthias Casse ou encore Gabriella Willems, ils sont quelques-uns à rêver d’un podium olympique à Tokyo. Parce que le symbole est beau, tout simplement.

« Pour moi, le Japon, c’est le judo », résume Jorre Verstraeten. Et le judo, avec ces codes et ces valeurs, c’est aussi un peu le Japon, serait-on tenté d’écrire. L’essence même de la discipline trouvant notamment ses origines dans l’histoire de l’archipel.
De Bruxelles à Yamanashi, c’est donc un voyage à l’autre bout du monde que nous vous proposons dans ce grand-angle financé en partie par le Fonds Marilo (Fondation Roi Baudouin). Un voyage dans les pas de ces judokas belges qui, chaque année, effectuent une sorte de retour aux sources lors d’un stage hivernal de plusieurs jours. Et qui, de saison en saison, observent la lente évolution de la société nippone.
Des règles implicites qui s’imposent à eux aux paradoxes qui les interpellent, c’est leur vision du Japon qu’ils partagent dans ce reportage au long cours. Un point de vue forcément subjectif que l’expérience personnelle de Nicolas Wauters, l’un des 900 Belges installés au Japon, nuance parfois.
Guide touristique depuis 2013 dans la capitale nippone, la ville où il a rejoint sa femme Midori, ce ket de Bruxelles l’affirme : « Plus je me balade dans le pays, plus je m’aperçois que la culture locale est bien plus riche que ce que je ne pouvais imaginer jusque-là. » Preuve ultime, sans doute, que « Mon Japon » ne fait que lever un coin du voile sur une société complexe mais toujours aussi intrigante.




